Les hommes qui n’aimaient pas les femmes…
Non, non, ce n’est pas l’heure de mon coming-out (Maman, c’est bon, tu peux souffler). Aujourd’hui, c’est la présentation du tome 1 de la trilogie Millenium, écrite par Stieg Larsson (traduit par Lena Grumbach et Marc de Gouvenain).
L’aventure se passe en Suède.
Ancien rédacteur de Millénium, revue d’investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d’une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu’un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.
Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu’il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu’au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l’écorchée vive vont résoudre l’affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu’il faudrait peut-être taire.
Dès le début du livre, vous êtes réellement happé par l’histoire, le style d’écriture est excellent. La trame principale quant à elle est très bien trouvée ! Les personnages sont très bien décrits, ce qui fait qu’on n’a aucun problème à s’y attacher.
J’ai quand même deux critiques.
La première concerne l’utilisation abusive des majuscules, des débuts de phrases entièrement en majuscules, ça perturbe pas mal…
Ensuite, nous pouvons deviner que l’auteur aime bien l’informatique.
Ainsi, il nous arrive plusieurs fois de savoir que l’héroïne a fait une recherche sur http://www.google.com avant d’envoyer un mail à xyz@monprovider.com qu’elle crypte avec une clé PGP, le tout sur son Mac double processeur auquel elle avait rajouté une barrette de RAM.
Personnellement, je m’en moque royalement (et encore, je comprends ce qui est écrit, ce n’est sûrement pas le cas de tout le monde) et ça casse le rythme…
