L’avarice
Au moment de la rédaction de cet article, j’ai deux livres contemporains en cours de lecture. Mais j’ai décidé de les mettre de côté pour revenir à des lectures classiques, celles qui nous ont fait chercher des fiches de lecture toutes faites pour ne pas avoir à le lire à l’école, ou enregistrer des films à la télévision, toujours pour avoir un résumé du livre sans le lire (je me souviens en particulier de Le Rouge et le Noir, qui est passé sur France 2 pile pendant la période où je devais le lire).
Je voulais commencer par Ainsi parlait Zarathoustra mais il s’avère que j’ai voulu m’attaquer à un trop gros morceau, sans échauffement ni préparation. Je me suis donc rabattu sur du connu, du fiable, certains iront jusqu’à dire du facile.
L’avare de Jean-Baptiste Poquelin Molière.
L’histoire, pour ceux qui ne la connaîtraient pas :
L’intrigue se passe à Paris. Le riche et avare Harpagon a deux enfants : Élise qui est amoureuse de Valère, un gentilhomme napolitain au service de son père en qualité d’intendant, et Cléante qui souhaite épouser Mariane, une jeune orpheline sans fortune. Il ne supporte pas que l’avarice de son père contrarie ses projets amoureux. Harpagon est terrifié par une crainte obsédante : il a dissimulé dans le jardin, une cassette qui renferme dix mille écus d’or, il a peur qu’on la découvre et qu’on lui vole. Suspicieux, il se méfie de tout le monde, même de ses enfants.
C’est mieux que Dallas, même si il est dur au début de se défaire de l’image de Louis de Funes. N’hésitez surtout pas à le (re)lire, cette pièce est toujours aussi bien malgré le poids des siècles.
Je vous laisse deviner quelle sera ma prochaine lecture….

