J’ai testé le Vélib’
Bonjour,
j’écris pour vous raconter mon premier test du service Vélib’, le nouveau service offert par la ville de Paris.
Présentation
Pour ceux qui seraient un peu à la masse ne seraient pas au courant, voici une petite présentation du service :
Après avoir souscrit un abonnement (un euro par jour, 5 pour 7 jours ou 29 euros pour l’année), vous avez droit d’accéder à des vélos en libre service un peu partout dans Paris. La première demi-heure d’utilisation est gratuite, pour les suivantes, les prix augmentent très vite (1euro la demi-heure suivante, 2 euros la suivante et 4 euros chaque demi-heure suivante). Avec de tels tarifs, les cibles sont clairement les personnes effectuant des trajets relativement courts.
En théorie, il est possible d’enchaîner deux trajets gratuits mais il faut attendre quelques minutes entre la dépose et la reprise d’un nouveau vélo.
Abonnement et prise du vélo
Les stations de vélo sont étudiées, en théorie, pour être présentes tous les 300 mètres. Vous arrivez sur une borne, vous suivez les instructions (la première fois, étant sans abonnement, j’ai testé la formule 1j). C’est très simple, on passe la carte Navigo (pour qu’ils enregistrent notre numéro d’abonné, notre CB (surtout pour la caution de 150€ non débitée) et voilà, vous êtes abonnés.
Ensuite, il n’y a plus qu’à demander le retrait d’un vélo. La borne vous demande quel vélo vous désirez et vous n’avez plus qu’à aller le retirer en appuyant sur le bouton.
Trajet
Le premier trajet s’est effectué entre la porte de Passy et la porte d’Auteil (avec un petit détour par la porte de Saint-Cloud). La prise en main m’a demandé un peu de temps :
- cela faisait quand même pas mal de temps que je n’avais pas fait de vélo
- j’ai plus l’habitude de VTT légers que de vélos de ville un peu lourds
- j’avais un ordinateur portable sur l’épaule, ça n’aide pas non plus.
Je dois l’avouer, j’étais pas mal sur les trottoirs. Je ne fonçais pas mais, n’ayant pas de casque, je ne me voyais pas aller sur les rues parisiennes.
A part ce petit souci de prise en main, le vélo est agréable, selle réglable, les vitesses se passent facilement et même à l’arrêt. Par contre, des amortisseurs ou une petite souplesse à ce niveau n’aurait pas fait de mal
Le panier me semble pas mal même si je n’ai pas osé y poser mon ordinateur de peur de me le faire piquer à un feu rouge
D’après la photo ci-dessous, il y a une béquille, non testée. Un antivol est également fourni mais n’espérez pas le laisser attaché toute la nuite :
- ça vous coûterait une fortune
- c’est un petit antivol, de ceux sur lesquels s’initient les voleurs les premiers jours
Mais il n’y a pas de comparaison possible : faire du vélo, quel bonheur ! ! ! On est bien entendu plus lent qu’en bus mais ce n’est pas le même plaisir, ni le même effort qui est fait !
Arrivée et dépose du vélo
Passée la demi-heure, il est quand même temps de quitter notre compagnon de route.
J’arrive Porte d’Auteil, cool : une place libre ! Mince, elle est hors-service.
Bon, je vais à la borne, je montre mon pass’ –> j’ai droit à 15 minutes supplémentaires pour trouver une autre place. Et il me propose même de me trouver les stations les plus proches avec des places libres. j’ai attendu 2 minutes et ça cherchait encore. J’ai abandonné et ai regardé au dos : chouette, un plan (sauf que 15 minutes plus tard, je me suis rendu compte que le nom que je donnais à la rue où j’étais n’étais pas le bon).
Bon, j’arrive Porte de Saint-Cloud, pas de station visible. Pas grave, j’ai vu sur le site du service qu’il était possible d’utiliser le Wap pour avoir la liste des stations.
Je pense que c’est à partir de ce moment que j’ai perdu mon GSM. Nouvel appel à contribution… Merci
Peine perdue : la seule option intéressante du site wap ne fonctionnait pas. J’ai fait le tour de la Porte de Saint-Cloud (pas très rassuré).
J’ai trouvé une station un peu plus loin. Là encore, elle était complète. Ca se corse…
J’ai donc encore un peu roulé et je me suis retrouvé Porte d’Auteil, de l’autre côté par rapport à précédemment. Ouf ! Il y a des places libres.
Bon, ce fut un peu la galère, ne connaissant pas très bien les stations.
Bilan
Bon, il faut bien l’avouer, ce fut un peu galère, entre la recherche de station et ma perte de téléphone portable
Mais, au final, quel bonheur de pédaler le matin ! !
Franchement, je vais m’abonner et essayer de faire une demi heure les matins et les soirs
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