France Inter, radio d’amateurs
Je tiens à faire part ici de mon désarroi face à une radio que je considérais jusqu’à récemment comme une radio sérieuse.
Cela s’est passé il y a quelques jours.
Gilles de Robien, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, était invité pour un entretien avec un journaliste.
Extrait de l’entretien (en gros) :
Monsieur le Ministre, comment pouvez-vous mettre à pied un inspecteur parce qu’il remet en question la méthode syllabique alors que votre texte est ambigü ?
- Dites moi où il est ambigü ?
- Un journaliste du magazine Public dit “….”
Vous avez vu ce qui me gênait ?
M. le Journaliste (si telle est réellement votre métier ?), quand on effectue un métier tel que le votre, on se documente, c’est un minimum. Et non pas dans un magazine lu en diagonale dans le métro !
Et encore moins en vous faisant votre avis sur l’avis d’un autre journaliste qui n’est (peut être) pas politologue.
Si vous comptez interroger un ministre sur un texte de loi, sur une radio publique sérieuse comme France Inter, on se donne au moins la peine de lire le fameux texte de loi ! ! !
Moi aussi, je peux appeler quelqu’un et lui dire “ce que tu dis n’est qu’un amas de bêtises ! comment je le sais ? je l’ai entendu dire au bar du coin !”…
Alors, Monsieur le soi-disant journaliste, retournez sur les bancs de l’école, je crois que vous en avez bien besoin…
(après recherche, il s’agit de Nicolas Demorand)
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