Maudits blogs
Je n’ai pas pour habitude de copier “bêtement” un article ; en règle général, je m’en inspire, le paraphrase en citant, cela va de soi, la source de mon texte. Mais, cette fois-ci, je ne peux m’empêcher de copier celui-ci, rédigé par Thomas Cantaloube dans la rubrique Tous Américains du magazine Courrier Cadres n°57 du 17 février 2005, suite à des incompatibilités rencontrées lors du projet que nous réalisons actuellement et ce pour encore 1 semaine (cela a eu l’avantage de me confronter à une nouvelle situation professionnelle que je ne connaissais pas encore) :
Il est souvent de bons tons de dénigrer son employeur en privé, auprès de ses amis ou dans son journal intime. En public, par contre, on apprend généralement à s’abstenir, à moins de souhaiter découvrir les joies de la déclaration mensuelle aux Assedic. Mais, depuis l’avènement d’internet et des “blogs”, ces carnets de botd personnels en ligne, la distinction entre les sphères privées et publiques est devenue floue. Raconter la vie de son entreprise sur Internet, même retranché derrière un pseudonyme et de faux noms, n’est pas forcément une bonne idée. C’est ce qu’ont appris des dizaine d’employés américains à qui l’on a montré la porte après que leur activité de “bloggeur” a été découverte - et peu appréciée - par leurs patrons : une journaliste qui s’amusait des travers de ses collègues et décrivait son “incroyable ennui” au boulot, un programmeur qui se moquait du code qu’on lui demandait de réécrire, une hôtesse de l’air qui posait lascivement dans son uniforme de travail, une assistante parlementaire qui racontait ses frasques sexuelles au Congrès…
Selon un sondage réalisé par la Society for Human Ressource Management, 3% des DRH ont déjà sévi contre des “employés-bloggeurs”.
On estime qu’environ huit millions d’américains tiennent des blogs et qu’un quart des utilisateurs d’Internet en lit régulièrement. Ce qui représente un risque non négligeable pour qu’un employeur ou collègue tombe sur des commentaires peu autorisés. Si l’on tient à son job, mieux vaut apprendre l’utilisation de la touche “delete” (”supprimer”). En haut à droite du clavier…
Prenez-en bonne note
