Une combinaison étanche venant de Pologne…

Posted by : szdavid on April 5th, 2013@14:25

Mais pourquoi ?

La plongée spéléo, vous le savez, c’est mon nouveau dada
C’est beau, technique, avec une ambiance particulière…

Mais voilà, ce sont des plongées potentiellement longues (assez peu profondes, suivant les sites), et dans une eau entre 10 et 13°C… et le tout avec des mouvements limités pour ne pas soulever trop de vase et sédiments.
Donc autant dire que le froid peut, dans certains cas, se présenter en fin de plongée…

Jusqu’à présent, je plongeais en semi-étanche et cela se passait bien mais
– les fins de plongée n’étaient pas toujours très agréables
– l’enfilage ou le retrait de la combinaison dans le froid… Brrr…
– remettre une combinaison de plongée mouillée pour la plongée de l’après-midi… Brrr (bis).

Froid

J’ai donc décidé de casser la tirelire et de passer à une étanche…

Le choix final

Je vais vous passer les détails sur les choix possibles, les dizaines de pages de conseils que j’ai pu lire sur les forums et divers sites techniques
Mais je vais vous parler de mon choix final…

Tout d’abord, un petit mot sur le revendeur qui fut aussi un des éléments déterminants dans mon choix : HLBDive, tenu par mon ami Harold…
Il est passionné par ce qu’il fait, de très bon conseil et se déplace facilement en région parisienne…

Le choix de la combinaison et des options.

  • La combinaison :

    • - Modèle Emotion de Santi
    • - Sur mesure
    • - Trilaminé
    • - 3,2 kg
    • - Fermeture éclair Tizip (plus solide)
    • - Renforts au niveau des genoux et de l’entrejambe (pour la sous-cutale)
    • - Colerette en Néoprène
    • - Manchons en latex
    • - Chaussons = Flexsole
    • - Gants étanches Kubi ajoutés et installés par Harold pour ne pas avoir froid aux mains

    Santi E.Motion
  • La sous-combinaison
    • - Comfort BZ 200 de Santi
    • - Sur mesure
    • - Poches de pantalon
    • - Poche de poitrine zippée
    • - Possibilité de rajouter des sous-couche pour adapter suivant les conditions

    BZ200

La livraison

Un mois après la prise des mesures par Harold (une quinzaine de mesure différentes), la combinaison m’a été livrée à domicile.

Passons à la phase tant attendue et redoutée, celle des essayages…

Pour faire court : quel bonheur ! ! !

On se sent comme dans un pyjama, même si nous avons deux épaisseurs de vêtements sur nous.
On s’équipe tout seul sans problème. Il faut faire attention à quelques détails (sous-cutale détachée, bandes velcro des pieds déserrées, bretelles sorties) mais c’est tout.
Il faut aussi penser à lubrifier les manchons des poignets pour faciliter le passage.

Une fois la combinaison en place, le plongeur peut fermer tout seul les deux fermetures éclairs, ce qui était impossible avec la semi-étanche (fermeture dans le dos).

Et pour le confort, on est bien, bien plus à l’aise que dans une combinaison semi-étanche…

Que du bonheur au final et, pour l’instant, je ne regrette pas mon achat.

Les premiers essais

Le 30 mars, j’ai pu faire mes premiers essais en milieu naturel avec Pierre-Éric, avec la participation du magasin La Bulle, club et magasin d’Angers que je vous recommande chaudement.
Rendez-vous était donné à 6h30 (ils sont fous ces plongeurs !), direction la Carrière des Frênaies…

Pour vous faire une idée des conditions : la route s’est faite sous la neige, l’eau était à 7/8 degrés et l’air ne devait pas être plus chaud.
Habillé, je n’avais pas très chaud mais dès que j’ai enfilé la sous-combinaison, je me sentais mieux…
Suite de l’habillage, RAS…

Et vient le moment fatidique de l’entrée dans l’eau…
Euh… Suis je vraiment dans l’eau ? Je ne sens absolument rien pourtant elle est vraiment froide, l’exercice de vidage de masque me l’a rappelé…

Petit exercice les pieds en l’air… C’est vraiment une position désagréable et difficile à récupérer en étanche, à éviter à tout prix.

La plongée a duré 55 minutes (je le rappelle l’eau faisait 8 degrés !), sans que je ne sente rien !
Léger froid aux mains…. Il faudra que je m’achète des sous-gants plus chauds.

Sortie de l’eau…
Aucun besoin de se changer en urgence comme on pourrait l’avoir en combinaison humide.
Et quand nous retirons la combinaison, nous ne nous retrouvons pas en maillot de bain mais toujours au chaud dans la sous-combinaison.
Le vent étant très présent, je n’ai pas eu le courage de me changer et je l’ai gardée sur moi pour le déjeuner. Certes, je n’étais pas classe mais j’étais bien (et de toutes façons, je ne connaissais personne).

L’après-midi, seconde plongée… Sans avoir à remettre une combinaison mouillée et froide… Exactement le même plaisir que le matin…

Quelques exercices mais je n’étais pas super bien… J’avais quelques difficultés à bien m’équilibrer… Cela demande encore quelques réflexes à prendre…

Conclusion

Un très bon achat dont je suis extrêmement content ! Mes plongées ne vont plus être les mêmes, qu’elles soient profondes, en recycleur (bientôt les deux, j’envisage de passer mon Recycleur Trimix dans l’année), en spéléo,…

Peut-être devrais-je changer les sous-gants et les chaussettes pour avoir un peu plus chaud aux extrémités (pour les chaussettes, ce n’est pas obligatoire, une sécurité) et investir dans un tapis pour me changer sans me mouiller les pieds (sans conséquence quand on est en humide).

Hâte de replonger avec…
Et si vous hésitez, lancez vous !

Petite vidéo pour avoir un aperçu de la carrière, suivi de photos pour la combinaison :

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La Protection Civile de Levallois était de garde…

Posted by : szdavid on March 9th, 2013@11:13

Bonjour à tous,

voici une petite vidéo réalisée par le Service Communication de la Mairie de Levallois et le sujet est… La Protection Civile de Levallois…

http://www.dailymotion.com/video/xy204z


Les bulots sont-ils des boulets ?

Posted by : szdavid on March 3rd, 2013@21:40

Cela fait 2 années de suite que j’achète au Salon de la Plongée Sous-marine les bandes-dessinées de Sébastien Salingue.

Sa première édition, “Des bulots dans la flotte“, nous relate la vie d’un club de plongée comme il en existe tant
Le second tome s’appelle “Des bulots sauce Mer Rouge“. En effet, que serait-un club de plongée de l’Hexagone sans sa sortie annuelle dans des contrées lointaines ?

Ces deux bandes-dessinées sont absolument magnifiques, pleines d’humour et accessibles à tous, plongeurs ou non.

Les situations cocasses sont accessibles, compréhensibles à tous. Le plongeur, lui, reconnaîtra obligatoirement dans chacun des caractères un de ses binômes, dans chacune des histoires un récit qu’il aura entendu… Et si il est un minimum honnête, il SE reconnaîtra et se rappellera une de SES expériences…

Alors, acheter le premier tome ? Le second ?
Mais pourquoi hésitez ? Prenez les deux ! !

SebastienSalingue


Guide Impertinent de la Plongée

Posted by : szdavid on March 3rd, 2013@21:40

guide-impertinent-de-la-plongée- Lors du Salon de la Plongée 2013, rendez-vous incontournable des fanatiques aquatiques, je me suis procuré le Guide Impertinent de la Plongée, d’Alain Delmas et Pierre Camus.

Ce livre est une petite perle en la matière..
Pas obligatoirement un guide de plongée pour débutant, ni un livre destiné aux plongeurs avisés.
Cet ouvrage reprend des bases de la plongée mais avec un nouveau regard apporté par Alain Delmas, Moniteur 3* (le plus haut niveau de l’encadrement de la plongée).
Les textes sont très agréables à lire et tout plongeur se rappelle obligatoirement avoir vécu ou vu les expériences décrites.

Et pour rajouter du plaisir à cette lecture, Pierre Camus agrémente les textes de ses petits dessins que l’on peut retrouver dans Plongée Mag.

Au final, nous nous retrouvons avec un guide simple à lire et plein d’humour que je vous conseille (et si vous avez raté le Salon de la Plongée, pas de chance, vous n’aurez pas eu droit à la dédicace des deux auteurs)


Le mariage nuit gravement à la santé

Posted by : szdavid on December 2nd, 2012@15:59

Après être allé voir Le Clan des Divorcées (tiens, j’ai oublié de faire un article sur cette pièce), j’ai eu la chance d’être invité pour assister à une représentation de Le Mariage nuit gravement à la Santé.

Une comédie qui vous fait rigoler du début à la fin !
Pour être clair, dès les premiers tableaux, vous êtes transportés !
De quoi parle la pièce ? Pour faire simple, de la première rencontre entre une mère et sa brue… Et bien sûr, quand les caractères sont forts, cela promet une histoire… explosive…

Quatre très bons comédiens avec une pêche incroyable, qui interagissent avec le public, du texte surprenant (mon regret fut de ne pas avoir pu noter certaines répliques pour les ressortir par la suite) et des situations cocasses.
Une seule critique : le confort du théâtre ; plus de 1m60, vous aurez probablement mal aux genoux.

Le théâtre est beaucoup plus agréable qu’une séance de cinéma… En plus, de la 3D sans porter de lourdes lunettes…

N’hésitez pas à aller voir cette pièce (mais le Clan des Divorcées est aussi à aller voir même si je n’ai pas fait d’article sur le sujet)


Qui sont ces hommes et ces femmes en orange et bleu ?

Posted by : szdavid on November 9th, 2012@1:40

Voici une petite vidéo trouvée sur internet…


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Le SM, j'aime ça…

Posted by : szdavid on October 24th, 2012@22:48

Oui, oui, je le crie haut et fort : j’aime le SM !
SM,c’est synonyme de trim, d’aisance, de facilité de transport…

Comment ça ? Je vous ai perdus ?
Mais voyons, bande de petits coquins, je parlais de SideMount bien entendu, anciennement connu comme étant “la plongée à l’anglaise”…

Initialement, je devais refaire des plongées spéléo avec Alban, comme l’an dernier, mais les hasards du calendrier font que, finalement, il ne fut pas de retour de son expédition au W.I.D.E. au Groënland

Je pensais initialement annuler toute idée de plonger au mois d’octobre mais c’est là que la communauté des moniteurs spéléo s’est mise en branle et ils se sont concertés, passés le mot pour savoir lequel était dispo,…

Et hop ! Ce fut chose faite ! Pierre-Eric Deseigne m’a proposé d’être mon guide…
PE Deseigne… Peut-être, fidèle lecteur (j’ai bien le droit de rêver), ce nom te dit-il quelque chose ? Et oui, j’ai déjà parlé sur ce blog de l’ouvrage Plongée Souterraine… Et bien, son auteur, c’est Pierre-Eric… Autant dire que c’est une référence dans le domaine de la plongée souterraine…

Je suis donc allé le rejoindre dans le Lot, chez André, mi-octobre sous le soleil (ce qui n’était pas évident mais 2 ans à la suite, je vais dans le Lot en octobre, à chaque fois j’ai de la chance). Quelques jours plus tard, il partait pour sa deuxième expédition spéléo en Chine.

3 jours, 4 plongées… Rythme assez cool mais qui me permettait de s’adapter à mon planning chargé.
Et parmi ces plongées, formation spéléo sidemount.

Alors, quel est le principe de ce type de plongée… Et bien… c’est simple : au lieu d’avoir les bouteilles dans le dos, on n’a plus rien dans le dos, tous les blocs sont sur le côté.
Cela demande une adaptation du matériel (en particulier le harnais portant les bouteilles).
Donc, par exemple, en spéléo, au lieu d’avoir un bloc bi-bouteilles dans le dos, on a deux bouteilles séparées, une de chaque côté du flanc.

Mais pourquoi une telle bizarrerie ? ?
Alors les avantages sont divers :
- Portage :
Un “bi”, c’est lourd… voire très lourd… Donc, clairement, au niveau confort et sécurité, on a vu bien mieux. On se tue le dos (et/ou les genoux) et en cas de chute, ce n’est même pas la peine d’essayer de vous rattraper, vous êtes emportés par le poids du bloc. Alors que là, vous avez le même poids à transporter mais que vous pouvez déplacer en deux voyages par exemple. Pareil pour la sortie de l’eau, étape encore plus critique (pas d’effort après la plongée… en théorie…) : au lieu de sortir avec le bi sur le dos ou d’essayer de le donner à quelqu’un sur le bord ou sur le bateau, vous avez à manipuler deux bouteilles plus légères…

- Le trim…
Ah, le trim… le mot clé du plongeur, encore plus important quand on est dans le monde de la spéléologie ou quand on s’approche du fond…
Un bon plongeur est un plongeur à l’horizontal, propre, ne “touillant” pas le fond, ne donnant pas des coups de palme inconsidérés pour rester à la bonne profondeur,…
Et bien, en plongée sidemount, le trim est bien meilleur… Ne me demandez pas pourquoi, je ne connais pas l’explication scientifique mais c’est un avis unanime.
Et j’ai pu tester toutes les positions (oui, oui, c’est ce qu’on appelle tendre une perche), j’étais bien…

- Les étroitures…
Bon, là, on parle de plongée sous plafond (spéléo, épaves) ; certains endroits étaient pendant longtemps inaccessibles par les plongeurs “backmounted” car la bouteille sur le dos empêchait de passer les étroitures. Avec le sidemount, il est possible de jouer un peu avec les positions des bouteilles (en passer une devant soi par exemple, pendant que l’autre, par un jeu de lien reliant les deux bouteilles entre elles, se rapproche du corps).
(mais cela représente un second niveau)

- Meilleur contrôle des fuites
Une des premières opérations que l’on apprend en plongeant en bi-bouteilles est la fermeture des robinets ; ainsi, en cas de fuite, on ferme d’abord le robinet central pour s’assurer au moins de garder une partie de l’air puis on ferme le robinet qui fuit avant de rouvrir le robinet central.
Opération pas toujours évidente, surtout avec le stress…
En sidemount, nous avons un visuel direct sur les robinets… Une fuite ? Pas de souci, on la voit vite et nous sommes capable de fermer la bouteille beaucoup plus rapidement.
Et on ne considère même pas cet air comme perdu. Il est tout à fait possible de rouvrir/refermer la bouteille qui fuit, le temps d’une ou deux inspirations.

- Plusieurs configurations possibles
Je n’ai pas pu le tester lors de cette formation mais il est tout à fait possible de plonger avec de 1 à 6 bouteilles avec cette même configuration, en changeant seulement un ou deux réglages sur le harnais. Il existe même des recycleurs spécialement pour le sidemount (en général, il s’agit de recycleurs fabriqués par des passionnés).

Alors, ce n’est pas non plus tout aussi rose ; avec deux bouteilles (qui, pour rappel, sont totalement indépendante l’une de l’autre) ou plus, il faut bien penser à alterner les bouteilles (je respire 30 bars sur l’une, puis 30 bars sur l’autre, puis je reviens à la première). En effet, l’objectif n’est pas de vider la première et, au moment d’utiliser la seconde, de se rendre compte qu’elle a un souci. Cela demande un peu de rigueur.
Il faut également du matériel adapté ; soit du multi usage, qui permet de faire du sidemount et du backmount, soit du matériel dédié sidemount…
Entre les deux, je n’ai pas encore arrêté mon choix… Encore pas mal de boulot de comparaison, de décision…

Mais ceci n’est pas insurmontable ; la preuve en est : plusieurs agences de certification américaines (la France a souvent un train de retard) proposent des formations sidemount dès le premier niveau de plongée

Voilà, j’ai goûté au SM et j’ai adoré !

Pour finir, deux vidéos :

Hollis SMS 50 from Team Blue Immersion on Vimeo.

The Crystal Caves of Abaco from Marc Laukien on Vimeo.


Il est temps de ramer…

Posted by : szdavid on September 18th, 2012@18:40

Après avoir passé une année agréable au COC, s’est fait ressentir cet été le besoin de nouveauté, de changement.
La plongée, toute l’année, je ne touche pas aux bouteilles car ce n’est plus intéressant pour moi et il est rare d’avoir lors d’une même séance apnée et nage… Frustrant…

Mais qu’à cela ne tienne… J’ai trouvé une nouvelle occupation : l’aviron.

Mon grand-père maternel pratiquait quand il était jeune et, il y a une quinzaine d’années, j’avais fait une petite initiation que j’avais bien aimé.

Après avoir contacté les différents clubs d’aviron du 92, j’ai décidé de participer au stage d’initiation du Cercle Nautique de France, à Neuilly.

Avant de pouvoir s’inscrire, il est impératif de faire un stage d’initiation (payant, malheureusement) pour se faire une idée sur l’activité, l’ambiance du club, si on a envie de continuer ou non,…

Cette initiation se déroule sur 5 jours à la suite, deux heures à chaque fois.

Bilan ?
L’aviron est beaucoup plus technique que je ne le pensais.
Il faut sans cesse penser à son rythme pour être synchronisé avec les autres, penser à la position des mains, des bras, des jambes, du dos…
Alors qu’à la piscine, je laissais mon esprit divaguer, il en était hors de question ici. Trop de paramètres auxquels penser..
Et c’est vraiment physique. Au bout de deux heures, vous êtes rincés.

L’ambiance au club est très bonne. Il n’y a pas de groupe en fonction des niveaux, ils sont mélangés pour optimiser les bateaux, que tout le monde apprenne,…

Les trajets se font entre l’écluse de Suresnes et le tour de l’Île de la Jatte, parcours d’une dizaine de kilomètres.
Il est possible une fois par an de traverser Paris en aviron (tout comme il est possible de le faire à la nage… J’étais inscrit cette année pour le faire mais ça a été annulé pour raison sanitaire).
Il est possible de faire également des randonnées sur des rivières et fleuves français. Une année, le club est même allé à un grand meeting international à Venise…

Pour finir, deux vidéos :
D’abord, le club en lui-même :
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Et pour finir, à Venise :
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Malte et ses épaves

Posted by : szdavid on June 13th, 2012@21:08

Retour en arrière…

Janvier 2012, Porte de Versailles : le Salon de la Plongée est organisé comme tous les ans…

Je parcoure le salon, vais voir mon moniteur de plongée spéléo pour repartir avec lui en octobre, rencontre avec les grands de la plongée tek et de la plongée spéléo et… recherche d’une destination pour les vacances d’été 2012…

Comme tous les ans, je suis arrivé avec une idée de destination en tête en sachant très bien que j’allais sûrement changer d’idée entre temps… Et ça n’a pas manqué…

Sur le salon, j’ai rencontré Simon de Dive Systems, à Malte…
De la plongée technique, des épaves,… tiens, cela semble intéressant…

Sur Plongeur.com, l’enthousiasme d’un des membres du forum concernant Malte a fini de me motiver et c’est décidé : en juin, je partirai à Malte, avec un recycleur Submatix en plus…

Dive Systems se charge de réserver l’hôtel pour vous…

Dans l’ordre :

Le vol avec Air Malta : une compagnie aérienne de qualité, service agréable, départs à l’heure et même arrivées légèrement en avance. À bord, il est me possible de se faire servir un repas végétarien.
Je suis parti un dimanche matin et le vol était pratiquement vide : j’avais une rangée pour moi tout seul, que c’était agréable.

Un taxi, réservé par Dive Systems m’attendait à l’aéroport et m’a emmené directement à l’hôtel et je savais dès le début l’heure à laquelle mon taxi reviendrait me chercher la semaine suivante.

L’hôtel : Dive Systems propose plusieurs choix (et ils gèrent la réservation, le paiement,…). J’ai opté pour le Saint Julian’s Bay hotel… Il est placé à un endroit très agréable, en face de la mer, proche des restaurants et bar.
Par contre, s vous n’avez pas de balcon (plus cher), vous pouvez considérer que vous n’aurez presque pas de lumière naturelle dans la chambre, ascenceur HS et le wifi n’est pas reçu dans toute les chambres, et en l’occurence pas dans la mienne…
Le petit-déjeuner se prend dans un restaurant à côté, très basique… Disons que c’est ma petite déception du séjour mais je n’y étais que pour dormir, pas gênant.. La devise de l’hôtel : “Un 3 étoiles qui a tout d’un 4″… Ironique…

Malte : du soleil, des gens très agréable, de beaux paysages (n’hésitez pas à visiter ! ! ), j’ai littéralement adoré ce pays…
Petit conseil personnel : rendez-vous au restaurant Gululu, le long des quais, avec vue sur le port ; de la cuisine maltaise très bonne, service de qualité et le tout pour un prix qui n’est pas excessif… Si vous pouvez réserver, je vous le conseille. Cela vous permettra d’avoir un place en terrasse mais, même en intérieur, cela faut le coup.

– Et maintenant, enfin, ce qui nous intéresse : DiveSystems et les plongées…
Tout d’abord le club : un moniteur est venu me chercher au club avec un truck pour m’emmener avec le matériel. Magasin avec pas mal de choix, machines distributrices de boissons et snacks, tables et chaises pour se poser, un grand espace pour se changer et déposer son matériel, des vestiaires qu’il est possible de fermer à clé, de quoi rincer son matériel… Une infrastructure top et pensée pour les plongeurs
Au niveau gonflage, ils proposent tous les mélanges possibles et imaginables, air, O2 pur, Nitrox, Trimix ; ils vendent aussi de la chaux. Plusieurs bouteille possibles, du 7 litres pour la décompression, du 12 litres, 15, 17, bi 12,…
Et les moniteurs ? Ils parlent tous anglais, après, suivant les profils, ils parlent maltais, allemand, italien, français, espagnol,… ET SURTOUT : ils sont très sympa ! ! Dès l’arrivée au club, on est bien accueilli, on se sent tout de suite chez soi… et ça compte…

Les plongées : Malte propose une vingtaine d’épaves possible différentes ; environ la moitié a été coulée pendant la Seconde Guerre Mondiale, la seconde moitié coulée volontairement, soit pour les plongeurs, soit our des exercices militaires,…
La plupart des plongées se font du bord, ce qui est assez agréable car moins de stress de mise à l’eau, pas les remous pour s’habiller,… mais cela fait pas mal de marche quand même si il y a beaucoup de véhicules garés sur le site.
Deux plongées ont été faites sur l’île de Gozo (supplément à payer pour le ferry). Nous avons aussi fait deux plongées profondes (66,6m et 58m) depuis un bateau (là aussi, supplément à prévoir)
Petit mot quand même sur ces deux plongées depuis bateau :
La première a eu lieu sur Le Polynésien, une quinzaine de plongeurs tek sur le bateau (ce qui signifie des bi blocs, des blocs de décompression, des blocs de sécurité, recycleur (là prochaine fois, il y aura aussi le mien quand je serai certifié Recycleur Trimix)…) mais nous n’étions pas à l’étroit ; grand bateau large, plat et avançant à petite vitesse, ce qui limite les remous, très agréable pour s’équiper.
Pour la seconde, c’était un ancien bateau de pêche maltais avec beaucoup moins de monde, nous avions de la place. Là aussi, avancée à vitesse réduite (la mer était d’huile, cela aidait ; il parait que dès que les vagues se lèvent, ce genre de bateau est moins agréable).

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Bilan final
Je crois que vous l’aurez compris de vous-même : j’ai beaucoup apprécié ma semaine passée à Malte. Site très bien adapté pour les plongeurs qui, comme moi, aiment les épaves mais aussi pour les plongeurs débutants…Mais les non-plongeurs y trouveront leur compte également ! La plage, le soleil,…

Je suis habituellement du principe à ne pas retourner dans des endroits que je connais déjà… Ce n’était déjà plus le cas avec Alban qui va me voir revenir très souvent et je pense que Dive Systems va également devenir un des clubs auxquels je vais devenir fidèle….


Baptême ULM Autogyre

Posted by : szdavid on April 16th, 2012@10:00

Bonjour,

pour mes 30 ans, ma chère soeur m’a offert un baptême ULM.

Pour en profiter, je me suis rapproché du club Veliplane ; les premiers contacts se sont bien passés par email, super retour…

Direction Aérodrome de Meaux un samedi après-midi…

Super accueil dès mon arrivée au club…

Initialement, je devais voler sur un ULM pendulaire (avec une aile de type deltaplane) mais, en raison du vent, ils ont préféré annuler et remplacer par un vol en autogyre, une sorte de petit hélicoptère.

Petit briefing rapide et… décollage ! ! !

Pfiou, super…
Nous sommes montés à 300 mètres d’altitude, c’étair quand même impressionnant…
Suivant la position de l’appareil, je sentais bien le vent… ou pas du tout…

L’engin pouvait réaliser de belles pointes de vitesse ou faire du vol stationnaire…

Vraiment très sympa, beaux paysages…

L’atterrissage fut aussi impressionnant : la distance d’arrêt est courte mais on atterrit en piqué…

Vraiment un super baptême dans un club très sympa avec des passionnés que je vous conseille fortement !

Pour finir, quelques photos…



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